Mon action pour l’Europe

Je suis actuellement Vice-président de l’Association des Maires de France en charge de l’Europe et de membre du Comité des régions de l’Union européenne.

Ces responsabilités européennes m’aménent à être le « porte-drapeau » des maires de France à Bruxelles et à défendre une Europe plus protectrice et plus proche des préocupations de nos concitoyens.

Discours au Congrès des élus Socialistes allemands de la Bundes-SGK

24 avril 2016

"Unseren Werten treu müssen wir weiterhin zusammenarbeiten, unsere bewährten Praktiken austauschen und tagtäglich die deutsch-französische Freundschaft leben." 460B4492.jpg Retrouvez mon discours prononcé à Postdam... Ansprache von Christophe Rouillon Beim Kongress der Sozialdemokratische Gemeinschaft für Komunalpolitik in der Bundesrepublik Deutschland (Bundes-SGK, SPD) Potsdam Samstag, 23. April 2016 460B4610.jpg et la version française Discours FR de Christophe Rouillon au Congrès de la Bundes-SGK à Potsdam le 23 avril 2016 460B4753.jpg [...]

Le Tour de France européen, c’est parti !

4 avril 2016

PARLONS D’EUROPE EN REGION RECONNECTER L’EUROPE AVEC SES CITOYENS Le projet européen est aujourd’hui clairement menacé. Il est urgent d’engager le dialogue pour reconnecter l’Europe avec ses citoyens. La montée des votes eurosceptiques, un taux d’abstention historiquement élevé lors des dernières élections européennes, l’élection de plus de 100 députés anti européens au parlement, nous appellent à réagir. Dans un sondage ELABE publié la 24 mars dernier, 26 % des français pensent que l’Union européenne procure plus d’avantages que d’inconvénients et 40 % pensent le contraire. Alors que l’Europe est la solution, l’Europe est devenue une source d’inquiétudes et le punching ball des nationalistes et des populistes. Donner la parole aux 500 millions de citoyens européens, lors de débats participatifs et numériques pour qu’ils expriment leurs attentes, leurs inquiétudes sur l’actualité européenne, tel est l’objectif de l’avis du Comité européen des Régions que j’ai porté et qui a été adopté fin 2014. L’enjeu est d’anticiper les prochaines élections européennes de 2019 et de rapprocher l’Europe des citoyens pour que chacun prenne conscience que sa voix compte en Europe. Nous voulons dire l’Europe, stimuler une réflexion sur l’intégration européenne et démontrer concrètement les effets positifs des actions de l’Union.  L’objectif de ces débats est d’aller à la rencontre de citoyens souvent éloignés des centres de décisions parisiens ou bruxellois et de recueillir leurs idées sur les sujets tels que l’emploi, les négociations sur le traité transatlantique, le numérique, l’accueil des réfugiés, la radicalisation, la crise agriculture… Un premier dialogue «Parlons d’Europe en Région» a eu lieu avec les élèves du lycée François Rabelais de Chinon sur le thème de « La transition énergétique ». Lundi 4 avril prochain, le Commissaire européen Pierre Moscovici dialoguera avec les parisiens à la Maison Europe Direct d’Ile-de-France. D’ici octobre, 11 autres Dialogues citoyens sont prévus dans toute la France, en partenariat avec le Comité européen des Régions, le Réseau Europe direct, la Commission et le Parlement européen et l’Association des Maires de France. Alors rendez-vous à Paris, Grande Synthe, Rouillon, Arbois, Beaumesnil, Cognac, Saint Malo, Valence, Nancy, La Grande Motte, Nice et Bastia et sur les réseaux sociaux avec #ParlonsEurope et #EUlocal ! Et d'ici 2019, 500 #localevents seront organisés dans toute l'Europe par le Comité européen des Régions dans le cadre du programme "Let's talk about Europe"... Reconnecter l'Europe avec ses citoyens, c'est possible, c'est vital ! Christophe Rouillon Membre du Comité européen des Régions Maire de Coulaines Délégué national de la FNESER à l’Europe 1er Vice-président de la Fédération des élus Socialistes européens Retrouvez l’agenda des Dialogues citoyens sur www.europedirectfrance.eu page « Évenements» [...]

« Oui à la réforme des collèges avec les classes bilangues »

14 mai 2015

Oui, il nous faut une réforme du collège pour mettre fin à un système éducatif qui laisse, chaque année, 140 000 élèves sans aucune qualification. Pourtant les conservateurs de tous bords s’entendent sur un seul point : l’immobilisme. L’annonce d’une réforme entraine des réactions, des ajustements, des échanges c’est tout l’intérêt du débat démocratique, mais l’objectif légitime est d’adapter le collège pour mieux transmettre les savoirs au plus grand nombre. La latitude laissée aux équipes pédagogiques pour mettre en place les nouveaux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) et l’accompagnement personnalisé permettront de lutter contre l’échec scolaire (20% des élèves arrivent en situation de prédécrochage) et une meilleure prise en compte de la diversité des publics. Les propositions relatives à la continuité des cycles, la différenciation pédagogique, l’aide aux devoirs, le suivi renforcé y participeront. Il est indispensable d’encourager le travail d’équipe, le partage, l’expression orale et la conduite de projet dans les domaines de la citoyenneté, de la vie professionnelle et du développement durable. C’est pourquoi, nous soutenons la volonté réformatrice de la Ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belcacem et du Président de la République. Cependant, nous souhaitons apporter notre contribution aux propositions portant sur la réforme de l’enseignement des langues étrangères et en particulier de l’allemand. L’apprentissage pour tous d’une langue étrangère dès le CP est une bonne chose, mais ce choix d’égalité républicaine implique-t-il de renoncer aux classes bilangues dès la 6ème au Collège, et de promouvoir, de fait, l’enseignement de l’anglais, au détriment de celui de l’allemand ? Ces classes «allemand-anglais », ont été créées à la suite du 40ème Anniversaire du Traité de l’Elysée et ont fait la preuve de leur pertinence et de leur efficacité. Le nombre de collégiens apprenant l’allemand est passé de 5,5% en 2004 à 16% en 2015. Certains n’y voient pas de progression ! Pourquoi supprimer ce qui fonctionne bien et risquer d’inciter les parents à se poser la question du privé ? Dès la 6ème, les élèves ont le même nombre d’heure d’enseignement en anglais et en allemand, puis, pour les plus motivés, les sections européenne offrent en 4è et en 3è des heures supplémentaires de langue, et ils peuvent intégrer des classes européennes au lycée ou des sections AbiBac correspondant au bac allemand ce qui leur ouvrent l’accès aux universités des deux pays. La force du dispositif existant est que les élèves n’ont pas à choisir en 6ème entre l’allemand et l’anglais. Et contrairement à l’accusation d’élitisme, les élèves sont recrutés, sans sélection, sur le seul fondement de leur motivation. Le rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale de décembre 2014, souligne que les classes bilangues sont un argument pour l’inscription des enfants de catégories sociales moyennes et favorisées dans les collèges de Zone Urbaine Sensible et « participent ainsi à la mixité sociale de l’établissement et favorise un effet d’entrainement positif au sein des classes. » A Coulaines, qui comprend 50% de logements sociaux, chaque année, face aux idées reçues, une campagne d’information, auprès des élèves de CM2, valorise les classes bilangues. La Région Centre Val de Loire finance des échanges européens ainsi que les jumelages pour que notre jeunesse vive l’Europe. L’enjeu va au-delà de l’enseignement strict d’une langue, il est économique, culturel et européen. L’apprentissage mutuel et privilégié de la langue allemande doit permettre, des deux cotés du Rhin, de mieux se connaître, de mieux se comprendre, de se lier. Aujourd’hui, ne voyons-nous pas ressurgir, 70 ans après la fin de la guerre et sur fond de crise, les vieux démons du nationalisme et l’épouvantail du bouc émissaire germanique comme dans le pamphlet « Le hareng de Bismarck » de Jean-Luc Mélenchon qui s’emporte contre le « poison allemand ». N’oublions pas que nos deux pays ont impulsé la construction européenne et que l’Allemagne est notre premier partenaire économique, industriel et commercial. 120 millions d’européens ont l’allemand comme langue maternelle. Parce que nous pensons que le projet actuel pose problème en obligeant les enfants à choisir entre l’allemand et l’anglais dès le CP et en risquant de rétrograder, de fait, en 5ème l’apprentissage de l’allemand, Nous proposons que les élèves puissent apprendre l’allemand, dès la 6ème, à raison de 3 heures par semaine en complément de l’anglais, Nous proposons de doter chaque collège d’un laboratoire de langues, de développer un plan Erasmus pour les collégiens et de revoir le système d’évaluation pour qu’il valorise l’apprentissage des acquis au lieu de sanctionner les erreurs, Nous proposons, comme dans les pays nordiques, que 50% des films et séries diffusés sur les chaines françaises soient sous-titrés plutôt que doublés. Nous proposons, un plan national « langues » doté d’un montant équivalent à celui du plan numérique, avec pour ambition, de donner à chaque français la capacité d’être acteur de l’Europe et de la mondialisation. Les réactions à la réforme prouvent l’attachement des français à l’apprentissage de l’allemand et des langues européennes. Face au risque d’hégémonie de l’anglais, défendre l’allemand ou l’italien c’est aussi défendre le français. Il est encore temps d’améliorer la réforme et de saisir cette occasion pour que les Français « qui sont nuls en langues » deviennent bientôt les premiers de la classe. Christophe Rouillon, Maire de Coulaines (Parti Socialiste) Vice-Président de l’Association des Maires de France chargé de l’Europe Membre du Comité européen des Régions Christophe Rossignol, Conseiller régional du Centre-Val de Loire (Europe Écologie) Membre du Comité européen des Région [...]

Christophe Rouillon nommé Vice-président de l’AMF chargé de l’Europe

27 novembre 2014

Christophe Rouillon, Maire de Coulaines, a été élu Vice-président de l’Association des Maires de France en charge de l’Europe lors du 97ème congrès de l’AMF qui se tient à Paris Porte de Versailles. Il exerce cette fonction depuis mars 2008. Les priorités européennes de l'AMF seront de mobiliser les fonds européens pour tous les territoires, d’accompagner le plan de relance « Juncker » de l’investissement de 300 milliards d’Euros, de défendre les services publics locaux et de reconnecter l’Europe avec ses citoyens (en améliorant l’information européenne et en renforçant le dialogue avec les représentants des institutions de l’Europe). Christophe Rouillon agira aux cotés du nouveau président de l’AMF François Baroin, Sénateur-Maire de Troyes, et du 1er Vice-président André Laignel, Maire d'Issoudin. [...]

« Reconnecter l’Europe avec ses citoyens : communiquer mieux au plan local »

29 septembre 2014

Retrouver mon Avis "Reconnecter l’E­urope avec ses citoy­ens" Avis "Reconnecter l'E­urope avec ses citoy­ens" par Christoph­e Rouillon Adopté pa­r la CIVEX du Comité europeen des Region­s DRAFT OPINION Reconnecting Europe with its citizens – more and better communication at local level Rapporteur- Christophe Rouillon (FR/PES) Mayor of Coulaines Commission for Citizenship, Governance, Institutional and External Affairs Committee of the Regions "Reconnecter l'Europe à ses citoyens" IMG_7240.jpg Après le choc des élections européennes et en ce début de la nouvelle mandature du Parlement européen, le Comité des Régions de l'UE propose aux autres institutions de l'Union de conjuguer leurs politiques et leurs moyens de communication pour reconnecter les citoyens au projet et à l'idéal européens. Ce projet de Plan de communication 2015-2019 a été présenté dans un Avis d'initiative élaboré par Christophe Rouillon (FR/PSE), Maire de Coulaines et Vice-président de l'Association des Maires de France en charge de l'Europe, à la réunion de la commission CIVEX du Comité des Régions, à Brindisi (Italie), le 22 septembre. Le Plan proposé met les régions, les villes, les médias locaux et nationaux au cœur d'un dispositif de communication résolument décentralisé et bâti en partenariat avec les institutions européennes et les Etats membres. Le but n'est pas de répandre la bonne parole depuis Bruxelles mais au contraire de provoquer un débat participatif avec les citoyens sur leurs attentes envers l'Europe. Lors de la réunion de la commission de la citoyenneté, de la gouvernance, des affaires institutionnelles et extérieures (CIVEX) du Comité des régions, le rapporteur Christophe Rouillon a confié: "Il ne faut pas se voiler la face : les dernière élections européennes interpellent et confirment la défiance de nos concitoyens envers la politique en général. La montée des votes eurosceptiques (plus de 100 députés au Parlement européen) et un taux d'abstention historiquement élevé constituent un sévère avertissement dont il faut rapidement tirer les conséquences. Il est de la responsabilité des institutions européennes de proposer une voie nouvelle pour communiquer sur le projet européen, mais cette voie doit s'étendre à tous les échelons de nos territoires des 100 000 communes et régions d'Europe". Le Plan 2014-2019 "Reconnecter l'Europe avec ses citoyens" fixe des objectifs concrets et mesurables: il propose notamment de parvenir, d’ici les prochaines élections européennes de 2019, à ce qu’une majorité de citoyens européens interrogés estime dans les enquêtes Eurobaromètre que "leur voix compte en Europe", qu’ils "comprennent les principaux processus de décision et les grandes politiques de l’UE", qu'ils sont "bien informés sur les questions européennes" et qu'ils ont "une image positive de l'UE". Le Comité des Régions recommande l'élaboration de nouveaux modèles pour le cofinancement des stratégies de communication de l'UE et la conclusion de partenariats stratégiques budgétisés entre les représentations de la Commission et les autorités régionales et locales. En particulier, il propose que 20% du budget de communication de l’UE soit décentralisé au niveau national et local, notamment vers les Centres d'information "Europe Direct" - Maisons de l’Europe et les médias locaux/nationaux afin qu'ils touchent le public le plus large possible. Autres projets avancés, celui d'organiser chaque année 500 "Dialogues citoyens" dans les régions et les villes de l'ensemble du territoire de l’Europe, en partenariat avec le Parlement européen et la Commission, ainsi que de demander que chaque région d'Europe soit visitée au moins une fois par an par un Commissaire européen. Le Plan propose en outre de rassembler d’ici 2019 au moins 5000 municipalités, villes et régions se déclarant « Amies de l’Europe » afin de mobiliser et assister les responsables de la communication dans les États membres. Selon Christophe Rouillon, "Ce Plan doit à la fois stimuler un « Récit de l’Europe », une réflexion dans l’opinion publique européenne sur les fondamentaux historiques, culturels, philosophiques et sociologiques de l’intégration européenne, et dans le même temps assurer une communication par la preuve des effets concrets des politiques européenne sur la vie des citoyens." Le Plan de communication sera présenté et débattu lors de la 5ème édition d'Europcom qui réunira à Bruxelles les 15-16 octobre prochains quelque 700 communicateurs publics sur le thème "Imaginer l'Europe". [...]

My biography…

27 septembre 2014

Christophe Rouillon had been very involved at a local, national and European level. Mr. Rouillon is currently the Mayor of [...]
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